AIDEDS Canada

ASSOCIATION INTERNATIONALE
des DROITS de l'ENFANT en DIFFICULTÉ et dans la SOUFFRANCE
NR de charité : 860 685 882 RR0001
STATUT CONSULTATIF SPÉCIAL AUPRÈS DU CONSEIL ÉCONOMIQUE ET SOCIAL DES NATIONS UNIES DEPUIS 2010

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Origine et Histoire
         
         
    OUVERTURE    
         
   
Origine de l’Association internationale des droits de l’enfant en difficulté et dans la souffrance (AIDEDS) : l’honorable ancien Premier Ministre du Canada M. Lester B. Pearson (Lauréat du Prix Nobel de la paix en 1957)
   
   

L’origine qui a amené l’Association à sa définition, à la décision cruciale de son orientation : c’est l’âme, la perception de M. Lester B. Pearson. Elle fut la symbiose de l’être à l’être, la vérité profonde d’une humanité voulant croire au devenir. Là est le précepte de M. Lester B. Pearson, promoteur d’une vision voulant être réelle, une renaissance de l’humanité dans le temps voulant être aussi réelle.

Naître de nouveau, voilà la vérité possible et la réalité dans la vision d’un grand homme, M. Lester B. Pearson.

   
         
         
    PENSÉE DE L’ANCIEN PREMIER MINISTRE DU CANADA, M. LESTER B. PEARSON, ET RÉFLEXION DE L’ASSOCIATION INTERNATIONALE DES DROITS DE L’ENFANT EN DIFFICULTÉ ET DANS LA SOUFFRANCE (AIDEDS)    
         
    L'ancien Premier ministre du Canada, M. Lester B. Pearson , dans son discours de présentation pour l'obtention du prix Nobel de la paix de 1957, citait M. Arnold Toynbee qui disait que l'on se souviendrait du XXe siècle comme de l'époque où les sociétés ont commencé à se fixer comme objectif de voir au bien¬être de toute la race humaine. Cet esprit et cette volonté d'entraide et d'aide humanitaire ont servi de pierre angulaire au fondement de notre association.

Depuis les années 1960, l'aide au développement s'est considérablement accrue par la création d'institutions de coopération internationale, le lancement de nombreux programmes d'aide et par la mise sur pied d'institutions financières (l’Agence de développement de la Banque mondiale et le Fonds monétaire international), ainsi que de banques régionales de développement. Cependant, au cours des années 70, il s'établit un constat d'échec relatif de l'aide des années 60, la croissance n'a pas eu lieu comme prévu, malgré des progrès significatifs en éducation et dans le secteur de la santé et l'aide ne répond pas aux besoins des plus pauvres. Les organisations non gouvernementales privilégient les projets communautaires et les appuis aux groupements de base et aux petites coopératives avec les technologies appropriées.

Durant les années 80, l'efficacité de l'aide dépend de l'environnement politique et administratif dans lequel elle s'inscrit et elle peut être annihilée par un ordre économique mondial préjudiciable aux pays pauvres. Les institutions financières internationales privilégient une approche plus libérale du développement en favorisant celui du secteur privé.

Au cours des années 90, l'aide est fortement remise en question : la récession économique et la montée de la pauvreté au nord entraînent une tendance à la diminution des budgets de l'aide. Le champ de coopération s'élargit et l'action humanitaire d'urgence s'accroît et elle est axée sur la lutte contre la pauvreté. De nouveaux secteurs apparaissent : la promotion des droits humains, la bonne gouvernance des États et l'accès aux nouvelles technologies. La coopération économique est axée sur les investissements privés, les échanges commerciaux et les moyens de réduire la dette. Les canaux traditionnels de l'aide multilatérale, de l'aide bilatérale et de l'aide des ONG ont tendance à se relier dans des programmes communs où l'on privilégie le partenariat. Les programmes ne se définissent plus seulement sur une base locale ou nationale, mais en fonction de priorités régionales regroupant plusieurs pays autour d'une problématique commune. On établit des contrats de coopération fondés sur la recherche d'intérêts mutuels.

C'est dans ce contexte que l'Association internationale des droits de l’enfant en difficulté et dans la souffrance(AIDEDS) a mis sur pied son plan d'action. Ce plan consiste, tout en travaillant en partenariat avec les organismes d'aide du Cambodge et du Laos, à aider les régions les plus éloignées et les plus démunies de ces pays. Cependant, l'on constate de plus en plus que les organismes d'aide humanitaire ont malheureusement perdu l'esprit premier des années cinquante qui était de voir au bien¬être de la race humaine en consacrant une trop grande partie des dons reçus à la gestion administrative où très peu est remis aux personnes démunies. L'association AIDEDS tente d'éviter ce piège en réduisant ses coûts d'opération par une participation entièrement bénévole de ses membres. De plus, tous les frais d'administration et les dépenses inhérentes aux déplacements sont entièrement assumés par les membres permanents et les collaborateurs bénévoles sur une base personnelle permettant ainsi, l'attribution aux enfants démunis de100% des dons reçus.

En agissant ainsi nous espérons obtenir la réussite de notre entreprise ainsi que l'apparition d'une conscience internationale plus avertie, guidée par des valeurs de respect et de solidarité universellement partagées pour enfin aider véritablement la race humaine dans l'apprentissage de l'oubli de soi.
   
         
         
       
         
         
 


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